La France, très restrictive avec les immigrés

La polémique a émergé après la déportation de la kosovare Leonarda Dibrani avec une solution de normes minimales qui permet à leur retour en cas de demande, mais pas celle de sa famille, situé dans le centre du débat, la politique d’immigration française, l’une des plus restrictives de l’Union Européenne.

Le 12 octobre 2010, les députés français ont approuvé un projet de loi controversé sur l’immigration, qui a facilité l’expulsion de citoyens de la communauté qui n’ont pas de ressources propres, tout en mettant en place les mesures nécessaires pour permettre la fermeture des camps de roms.

Retirer la nationalité française

Le texte, qui a également donné le feu vert à la possibilité de retirer la nationalité aux français naturalisés depuis moins de dix ans qu’ils attentat contre les forces de l’ordre, a provoqué une grande controverse en France. En fait, le projet a été adopté par 294 voix pour et 239 contre, qui a mis en évidence l’absence de consensus, même parmi les députés conservateurs qui ont soutenu le Gouvernement.

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Douze d’entre eux ont voté contre et 16 se sont abstenus, tandis que la moitié des partis centristes aussi opposé à la loi, comme les formations de la gauche, qui est vu comme « un retour à une généralisation de droits ». Un an après, le 11 mai 2011, le Parlement français a approuvé avec la voix contre les partis de gauche de la cinquième Loi sur l’Immigration que la France a rédigé depuis 2003, et aussi l’un des plus controversés.

Cependant, il est resté le retrait de l’un des plus controversés de propositions, la visée de retirer la nationalité française à l’instant réservés pour les auteurs d’actes de terrorisme, naturalisés depuis moins de dix ans qui minent les forces de l’ordre. L’arrière-plan de ces mesures datent de l’été 2010, lorsque le gouvernement du président français, Nicolas Sarkozy, a lancé une politique d’expulsion et a commencé à expulser des membres des communautés roms et de démanteler les camps illégaux de roms.

Selon le Gouvernement, c’est de déportations « volontaires » et donc juridiques, les immigrants qui ont décidé de laisser en échange d’un billet d’avion et 300 euros par adulte ou 100 euros par enfant, et que, dans de nombreux cas, selon votre opinion fini de retourner en France.

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