Les effets de la victoire de Macron

Le risque d’implosion n’est pas exclusif pour les socialistes. Au pôle opposé du spectre politique, le débat est similaire dans Les Républicains, sous la pression non seulement pour le succès de la centriste Macron, mais aussi par la progression de l’extrême droite, et de l’absence d’un leader, après la démission de François Fillon après leur débâcle électorale.

La figure de Bruno Le Maire

Le parti conservateur a dans Bruno Le Maire, une affaire similaire à celle de la socialiste Valls. L’ancien ministre de l’échec d’un candidat aux primaires du parti issu Fillon en tant que candidat à la présidentielle, a réaffirmé dans les derniers jours de sa volonté d’occuper un poste dans le Gouvernement de Macron. Le chef du parti conservateur, est en charge de l’organisation de la stratégie des Républicains pour les législatives de juin, François Baroin, il a répondu avec un message clair: si Le Maire, “entrer au Gouvernement, et si vous êtes un candidat pour les élections législatives, devra faire face à un candidat conservateur ». Plus conciliant, l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin a déclaré contraire à “punir ceux qui veulent travailler avec Emmanuel Macron”.

La réponse de Le Maire, a clairement fait savoir que dans tous les cas, les esprits sont exaltés dans Les Républicains. « Si vous êtes expulsé de la partie, dit-il, » vos collègues de donner une image de sectarisme, qui allait le regretter plus tard ».

Le débat est plus compliqué que de faire partie ou non du Gouvernement de Macron. Les Républicains ne sont pas d’accord ni dans la position qu’ils doivent adopter avec la nouvelle période de cinq ans. À ceux qui prétendent devenir un parti de l’opposition, pur et dur, les chiffres clés de la formation, comme Alain Juppé, de plaider pour laisser la porte ouverte au moins une doublure d’argent à la coopération, si pas d’atteindre leur objectif d’atteindre la majorité absolue aux élections législatives. Le maire de Bordeaux, a également été présenté à la primaire conservateur, s’est prononcé contre faire “une systématique d’obstruction et de front d’opposition” à un éventuel Gouvernement dans la plupart des Macron parce que, disait-il, “la France va être en mesure de faire les réformes dont il a besoin.”

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